Base de fonctionnement des moteurs
Les moteurs, tels qu'on les connaît actuellement, deux ou quatre temps, ne sont pas exempts de défauts.
Mais nous ne débattrons pas de ce point dans ce chapitre : Nous ne faisons qu'y décrire leurs principes généraux de fonctionnement, du moteur à l'entraînement de la roue arrière.
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Lorsque le piston descend, le vilebrequin tourne |
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L'embiellage continue à tourner |
L'embiellage continue à tourner dans le même sens. |
Le piston qui monte et qui descend
représente un mouvement alternatif.L'embiellage suit un mouvement continu ou rotatif. On a donc transformé un mouvement alternatif en mouvement continu. ... ce qui est fort pratique, car, en ajoutant un pignon en bout du vilebrequin, on va pouvoir transmettre le mouvement à une roue, par l'intermédiaire d'une chaîne |
Ce système présente cependant, pour les
moteurs les plus répandus actuellement, un inconvénient
majeur, car ils n'ont pas un régime et encore moins un
"couple" constants.Imaginez que sur votre vélo, vous soyez obligés de rester sur la première vitesse : vous n'iriez pas bien vite. Par contre, si votre dérailleur Shimano XXT-Super-Plus était en panne et restait sur la 21éme vitesse, vous seriez bien incapable de démarrer (à moins d'habiter dans une région où il n'y aurait que des descentes). Il en est de même pour un moteur "deux temps" ou "quatre temps", qu'il soit diesel ou essence. Sur les premiers véhicules, on utilisa donc un rapport intermédiaire entre le premier et la 21ème vitesse de votre vélo, mais on était alors obligé d'aider le moteur au démarrage, soit en pédalant, soit en poussant avec les jambes. On trouva donc vite une solution en interposant une boite de vitesse entre le moteur et la roue, cette boite de vitesse joue le même rôle que le dérailleur sur un vélo. |